CAVE A VINS

Vins locaux et d'ailleurs

CAVE A MANGER

Café-Bar à vins avec casse-croûte méditerranéen de produits locaux et de saison

GARDE MANGER

Vente de Produits locaux, fromage et charcuterie

DEPOT DE PAIN AU LEVAIN BIO

Pain au levain de La Fornada, mention "Nature et Progrès"

UN VILLAGE A DECOUVRIR

Puissalicon, un coeur historique en circulade, une tour romane et 7 colinnes

UN CADRE

Une vrai cave, un bar et son jardin avec vue sur le village

UN LIEU

Partager, profiter de choses simples, prendre le temps

vendredi 13 mars 2020

bienvenue au Picamandil




BIENVENUE AU PICAMANDIL
La Cave à Vins, Café-Bar à Vins, Epicerie de Terroir est ouverte:
- A partir du 9 novembre du Mercredi au Samedi de 9h00 à 23h30 - Horaires d'Hiver -

A Emporter: Vins locaux et régionaux, Eau de vie, produits de qualité (conserves, jus, sirops, bières, miels, café, thé, hydrolats), livres de cuisine et vins à prix déstockés.

A boire sur place: Vins au verre, à la bouteille, bières (Brasseries artisanales), sirops de Neffiès, Jus des Vergers de Thau, limonade, eaux minérales, boissons chaudes: café de la Brûlerie St Paul origine Congo -thés bios (Vert: Chun Mee Chine ou Agrumes / Noir: Kerala Inde ou Earl Grey)

 

A grignoter ou manger sur place: Assiettes de charcuterie de l'Aveyron et d'Espagne, assiettes de fromage de l'Aveyron, préparations maisons, spécialités locales, tartines, petits plats chaud selon la saison et l'humeur, dessert par la boulangère de La Fornada. (détail de l'offre: ici )

Il est conseillé de réserver, à la fois pour nous permettre de prévoir et vous assurer une place le soir.




Terrasse ombragée,
Quelques tables au jardin et un terrain de boules.




La charcuterie comme le fromage proviennent directement
 du producteur. Origine Aveyron pour la France, Galice pour
le jambon et le chorizo.

"La Scène", quelques tables dans l'ancienne Grange. Plancher brut de bois de coffrage.

La Cave. Vins du village (Domaine Bassac, des Capriers, Croix Belle), des alentours (Côtes de Thongue, Faugères), de la région (Saint-Chinian, Minervois La Livinières, Corbières Boutenac, Côtes du Roussillon Village, Collioures, Terrasses du Larzac, Pic St Loup, Montpeyroux, Pezenas, Cabrières, Limoux, Blanquette, Crémant Brut Nature et vins d'ailleurs. Les vins sont sélectionnés sur dégustation et coups de coeur, si possible en bio voir nature mais pas uniquement par respect pour ceux qui continuent d'évoluer.
Une préférence pour les cépages locaux avec le roi Carignan rouge et blanc, le Grenache, le Cinsault, le Terret ou Maccabeu, ...

Les vins sont présentés dans l'ancienne cuverie de la Grange dont l'empreinte sur les murs et au sol a été conservée.

Entre la cave et le bar, un droit de bouchon de 1€, pour rendre accessible le plaisir de boire* avec modération, du bon vin.


Coin épicerie: le principe est de proposer à la vente, les produits locaux utilisés en cuisine ou au bar.




mercredi 1 janvier 2020

# HORAIRES: Novembre 2017 - Avril 2018






HORAIRES D'HIVER
NOVEMBRE 2017 - AVRIL 2018

DU MERCREDI AU SAMEDI
De 9h00 à Minuit


Du mercredi au samedi à patir de 9h00 et sans interruption jusqu'au soir, on peut manger à toute heure, chaud ou froid. Il est fortement conseillé de réserver.
Ouverture exceptionnelle les mardi de 17h30 à 19h30 le temps de la distribution de pain de La Fornada.

A PROPOS DE PICAMANDIL
CONTACT : 06 27 29 17 88 – picamandil @gmail.com
SALON DE THE / BAR A VIN (Boissons non alcoolisée artisanales, droit de bouchon +/- 1€)
CAVE A (MANGER) GRIGNOTER (En direct du producteur/Tapas & Plats chauds)
CAVE A VINS (Vins & Alcools à prix propriété)
DEPOT DE PAIN DE LA FORNADA (pain au levain certifié nature & progrès)
GARDE MANGER (Petit rayon de produits de terroir)
LIVRES A PRIX REDUIT
Café+Wine bar (artisanal non alcoholic beverages/corkage : +/-1€ / bottle)
To eat : organic or/and locally sourced products, tapas and hot dishes
Wine shop : local, from the region or further, wines and alcohol at producers price
Bread : soudough organic bread
Local products to buy
Books at discount prices


A PROPOS DE LA FORNADA
CONTACT : 06 22 26 04 96 – www. lafornada.fr
info@lafornada.fr
DEPOT DE PAIN AU PICAMANDIL
JOURS DE FOURNEE ET HORAIRE:
MARDI +JEUDI+VENDREDI à partir de 17h30
Freshly baked bread :
Tuesday+Thursday+Friday from 5:30pm

lundi 16 avril 2018

# Soirée vigneronne: Domaine La Grange de Bouys / présentation de la Biodynamie



BIODYNAMIE

SOIREE AVEC LES VIGNERONS
RESERVATION OBLIGATOIRE

JEUDI 19 AVRIL
A partir de 19h30

Florence et Stéphane Monmousseau
Domaine La Grange de Bouys

Dégustation des vins de la Grange de Bouys
Présentation par Stéphane de la Biodynamie et son application dans son domaine à Roujan
Possibilité de prolonger l'échange avec Florence et Stéphane pendant la soirée
Entrée gratuite
Menu à l'ardoise sans obligation
Vins du Domaine au verre ou à la bouteille
Réduction sur tout achat de leurs vins


lundi 5 mars 2018

# Revue de Presse: Un additif au poil


Source: Conflit de Canard - "Le Canard enchaîné" Mercredi 14 février 2018 - page 5

Un additif au poil
L'info fait le tour de la planète ou presque. Des scientifiques japonais ont testé sur des souris une molécule miraculeuse pour faire repousser les cheveux. Une substance aux pouvoirs inattendus qu'ils sont allés dénicher dans les frites de McDonald's. En fait, un agent anti-moussant qui empêche l'huile bouillante d'éclabousser les cuistots. Comme cela a été raconté, les chercheurs de l'université de Yokohama ont plongé les germes folliculaires pileux dans un bain de diméthylpolysiloxane, le nom de l'anti-moussant, puis les ont inoculés à des souris imberbes, qui sont devenues velues en un rien de temps. Ce qui n'a pas été dit, c'est que le diméthylpolysiloxane est un additif dont usent non seulement les chaines de fast-food, pour leurs nuggets et leurs frites mais aussi l'industrie agroalimentaire. L'occasion pour le "Canard" d'explorer toutes les facettes du E900, son nom de code dans la nomenclature européenne des additifs. Car cette auxiliaire technologique tout ce qu'il y a de plus synthétique est aussi utilisé comme émulsifiant, conservateur et édulcorant intense. Chaque année, on en fabrique et on en importe en France des dizaines de milliers de tonnes. Le E900 se retrouve, pêle-mêle, dans tout un tas de produits. Des boissons énergisantes, des sodas, des pâtes à beignet ou à nem, les sauces de certains plats cuisinés à base de poisson ou de viande, des pâtés de tête industriels, des salades toutes prêtes, des bonbons gélifiés, des confitures, des gelées et des marmelades vendues en supermarchés.
Pour la petite histoire, le diméthylpolysiloxane, interdit dans les rayons bio, n'a pas encore été évalué par l'EFSA. Le gendarme européen de nos assiettes est en train de repasser à la moulinette les 350 additifs autorisés dans l'UE, pour s'assurer, au regard des dernières découvertes scientifiques, qu'ils ne sont pas dangereux quand on les avale.
Le plus polant est le diméthylpolysiloxane est aussi une nanoparticule. Vous savez, ces micro-matériaux qui, grâce à leur taille lilliputienne – 500 000 fois moins gros qu'un cheveu -, possèdent des vertus magiques car ils échappent aux lois de la physique classique. Du genre allonger la durée de vie des tablettes de chocolat, éliminer les grumeaux ou fixer la couleur des saucisses industrielles...
Cette fois on comprend mieux pourquoi le E900 rend les souris hirsutes ! Ce que l'on maîtrise un poil moins, ce sont les effets des nanos sur la santé. Il y a de quoi se faire des cheveux... blancs.

[Bon appétit!]


dimanche 9 juillet 2017

# Revue de Presse: VENT SUD n°57 - été 2017 -

Pour une fois, on se la pète un peu en relayant un joli commentaire laissé par la journaliste de Vent Sud dans le sujet consacré au Château Autignac, chambres d'hôtes contemporaines et producteur de vin Les Prés Lasses en Faugères.

























VENT SUD page 68
A voir aux alentours - lieux gourmands et culturels - (sujet sur Château Autignac)

Le PICAMANDIL
Alors que sa compagne Rebeca s'est spécialisée dans la fabrication de pain au levain, Frédéric a transformé une ancienne grange en adorable bar à vins à la déco moderne lookée bois et nature, qui fait aussi office d'épicerie du terroir. Dans le style atelier parisien, la large baie de la salle à manger offre une contre-plongée remarquable sur les toits du minuscule village de Puissalicon. Mais on peut aussi s'installer dans le jardin pour déguster les jolis vins locaux, pour la plupart bio, sélectionnés comme autant de coups de coeur par Frédéric. En accompagnement, il propose des tapas et quelques plats familiaux, ultra frais. En partant, on attrape un pain sur les étagères et on laisse la monnaie dans le tiroir. Tout l'art de la simplicité. Un délice. 




lundi 5 juin 2017

# Produits: Charcuterie aveyronnaise disponible en ce moment



 
Le Picamandil est fier de sa charcuterie aveyronnaise en provenance du Gaec du Bénéfire, à Sauclières, dans l'Aveyron. A 1h20 de Puissalicon, non loin de Lodève, sur le causse du Larzac, Tessa et Antonin élèvent des cochons en plein air et produisent une charcuterie authentique et goûteuse. Leurs produits sont beaux à l'oeil, loin du standard actuel ou tout droit briller y compris le sauciflard. On est quasiment dans le minéral grâce au séchage tout en patience et en savoir faire. Le nez est plein de parfums vrais et fruités. Pour la bouche, on vous laisse tester sur nos planches de charcuterie ou de mixte mais en toute franchise, c'est une qualité exceptionnelle, fruit d'un respect de l'animal et d'un travail de passionnés. La nature ne ment pas et lorsqu'elle est respectée, qu'on le veuille ou non, elle le rend dans le plaisir de la dégustation d'une façon bien distinct, que l'on parle de vin, de charcuterie, ou de n'importe quel produit. Si le vrai a un goût, vous le trouverez dans la charcuterie du Bénefire.











vendredi 7 avril 2017

# Billet: Messieurs, continuez à désherber...


Suite au résultat de l'analyse sur l'échantillonnage d'urine de personnalités connues dont le résultat donne 100% de contamination au Glyphosate, c'est la goutte de désherbant de trop qui me fait réagir.

La précédente goutte remontant à la veille, dans une discussion avec un client à qui je disais que « non, je n'utiliserai pas de désherbant dans le jardin du Picamandil ». Surpris, il m'explique, bien informé par la littérature scientifique distillée dans les médias et commanditée ou subventionnée par les industriels concernés que ce n'est pas mon usage « domestique » qui met en cause l'équilibre de la nature, que je peux bien en mettre un peu, que c'est un détail par rapport à d'autres utilisations (entendez par le pudique « autre utilisation » l'agriculture qui nous entoure dont on ne sait plus trop si l'activité principale est la vigne, le blé ou peut-être plus simplement les primes qui servent à rembourser les investissements dont on pourrait discuter l'intérêt pour l'agriculteur, celui de la banque étant évident...)

Bref, las, je lui explique que mon jardin est composé d'une couche de terre riche en matières organiques que je tiens à préserver (mais là, il n'enregistre même pas car c'est quelque chose dont il n'a pas conscience, un peu comme si on lui parlait de nanotechnologie alors qu'il n'a qu'à prendre une pelle, creuser dans une terre vivante et une terre morte et comparer, la terre morte étant cependant beaucoup plus facile à trouver).
Ceci n'étant pas un argument audible, j'ajoute que dessous la terre, il y a de la roche de tuf que l'eau infiltre pour ruisseler dans mon puits en contre-bas. Etant parfaitement informé, mon interlocuteur toujours aussi surpris par autant d'extrémisme (« bon sens » en français moderne) m'explique que mon round-up, s'il était déversé « artisanalement » dans mon jardin, s'en irait peut-être dans le puits mais n'y resterait pas (m'enfin bien sûr... quel con je fais...c'est vrai ça...). J'avoue qu'à ce stade, je suis un peu déstabilisé...j'ai la vague impression de posséder le feu et d'arriver une torche à la main dans une tribu qui n'en connaîtrait pas l'existence... vais-je survivre, dois-je ajouter quelque chose ou bien finirais-je en offrande à son Dieu?

N'écoutant que mon courage, j'ose aborder le sujet de l'eau potable dans le village, histoire de lui faire comprendre que le désherbant, "qui ne restera pas dans mon puits" n'en disparaîtra pas par l'opération du Saint Esprit. [Et il va où le glygly...le glypho ? Il va dans ton...c...eau !] Précisant, preuve à l'appui que Puissalicon fait parti des tristes bourgades du coin à être classée « noire » sur la carte des analyses d'eau « potable » distribuée par le réseau.
A cela il trouvera la ressource de me répondre que ce n'est pas la même eau... imaginant [je suppose] que les forages d'eau potable se font exclusivement dans les nappes...polluées par l'immaculée pollution (pollution spontanée qui ne découlerait pas d'une mauvaise interprétation ou pratique agricole de l'Homme), réservant l'eau de source pure et limpide en glyphosate de passage à... mon puits.
Ce à quoi je n'ai rien répondu, consterné, pardon... impressionné par tant de convictions savamment pétries par l'information générale.
Alors quand je lis le lendemain cet article de la pétition Wemove (https://www.wemove.eu/sites/all/modules/civicrm/extern/url.php?u=31195&qid=32206460)
j'ai du mal à ne pas sortir de ma réserve.
Entendons-nous bien, je ne juge personne. Que ceux qui désherbent continuent à désherber, je ne suis pas de ceux qui souhaitent imposer quoi que ce soit. Après tout, nous vivons tous sur la même planète, et à priori, à part se taper sur la gueule entre nous, on n'a pas d'autre choix que d'accepter nos différences. Mais c'est sur le fait que nous vivons tous sur la même planète que j'aimerai revenir pour conclure. Si on nous explique tous les jours qu'on est en train de la faire exploser avec toutes nos conneries, il faudrait peut-être par amour pour nos enfants ou par respect pour nos anciens, ne serait-ce que commencer à réfléchir à trouver des solutions plutôt que de crier à l'injustice, à l'extrémisme des « bios », ou à je ne sais quoi. Ne subsisterait-il pas un semblant d'instinct de survie chez celui qui désherbe ? Et dans son syndicat, n'y aurait-il pas quelqu'un qui pourrait plancher sur des protocoles de sortie de désherbant, avec les aides qu'il faut et qu'ils savent si bien obtenir pour des investissements beaucoup moins importants que ceux qui concernent l'avenir de notre humanité ? La non mobilisation des organismes agricoles directement concernés par la désorientation et la déprime de nos agriculteurs me laisse peut-être beaucoup plus désarmé que la conner...pardon la conviction de ceux qui m'expliquent que détruire un sol n'a pas d'importance sous prétexte qu'ils n'ont même pas conscience de ce que ça veut dire.

Sans parler bien sûr des politiques (leur implication dans le long terme et leur vision de notre avenir pouvant faire l'objet d'un sujet d'école primaire tellement il est vide) et qui ont tout de même voté cette fameuse loi qui demande aux viticulteurs de traiter la nuit sous prétexte qu'il y a moins de monde dans les rues et moins d'enfants dans les cours d'école. Ils ont oublié de coupler cette loi avec une subvention pour l'achat d'une climatisation ce qui condamne ceux qui auraient l'idée saugrenue de dormir la fenêtre ouverte l'été de dormir en apnée, ceux qui s'étirent sur la terrasse le matin en respirant bien fort, de le faire avec un filtre à particules dans la bouche, ou aux sportifs matinaux d'investir dans l' « appli » indiquant les vignes qui ont été traitées la veille, histoire de ne pas vomir sur le trajet ou de finir comme papi en maison de retraite à 40 ans avec un Allemand dans la tête, aussi appelée Ailzheimer... On ne parlera pas ici de la raison principale, qui est la vie dans le sol, l'équilibre de l'écosystème et autres bêtises écolos puisque tout le monde le sait, ce qui est important, c'est de dépenser ses sous à l'achat de matériel et de produits car, c'est ça qui fait nos emplois et au diable les anciens qui comme Coutelou, vigneron à Puimisson, le souligne dans son ode à la biodiverité (https://www.facebook.com/notes/jeff-coutelou/ode-a-la-biodiversit%C3%A9/10154359781588194) traitaient deux fois dans l'année (cf les manuels d'agronomie de l'époque) quand certains aujourd'hui passent 15 fois le pulvérisateur... Sont cons ces vieux ! Et en plus ils faisaient « cracher » la vigne sans dépenser un rond si ce n'est de l'huile de coude et un peu de jugeote, mais heureusement, depuis, il y a eu le progrès et la chimie dans le pré.